Rachel Delacour & Nicolas Raspal

Une collaboration entre un contrôleur de gestion (Rachel Delacour) et un ingénieur informatique (Nicolas Raspal) a réussi à devenir une référence internationale en matière de Business Intelligence. Aujourd’hui ils intègrent leur professionnalisme au sein du collectif de mentors / investisseurs de SPRINT Powered by NUMA.

STARTUP & BIG DATA MADE IN MONTPELLIER

Rachel, la co-fondatrice de BIME Analytics et We are Cloud, diplômée de L’ESC Marseille en 2003, fait ses débuts en tant que contrôleuse de gestion en Russie, puis en France au seins de l’entreprise Carrefour.

“J’ai décidé d’utiliser mes connaissances en matière de contrôle de gestion pour créer mon propre outil de « business intelligence » pour rendre le contrôle moins complexe et moins couteux.”

Désireuse de voir son projet aboutir, elle fait appel à l’un de ses amis de l’ESC, Nicolas Raspal. C’est ensemble qu’ils élaborent un système appelé We are Cloud, immédiatement remarqué par le géant Google : un partenariat dés lors prometteur est signé.

UN PARCOURS EXCEPTIONNEL ET EXEMPLAIRE POUR LA STARTUP

L’ascension devient fulgurante : en juillet 2009 ils remportent le prix du ministère de la Recherche, et leur parcours sera de fait jugé d’ « exceptionnel et exemplaire. » Dans la lancée, une reconnaissance internationale octroyée par Forbes et Forester comme acteur majeur de BigData annoncera la consécration de leurs projets.

A la fin de 2013 leur start-up lève 3 millions d’euros auprès d’Alven Capital et leur permet d'ouvrir une filiale aux Etats-Unis.

« Je suis fière de montrer que le rêve américain est accessible pour une entreprise française, créée en région. » indique Rachel qui souhaite désormais continuer à partager son expérience remarquable en intervenant comme mentor chez SPRINT Powered by NUMA.

Egalement Business Angel, elle est reconnue au sein de l'écosystème comme l'indique Sabrine Safi : « Les conseils de Rachel sont percutants. Rachel est radicale, et très efficace dans l'opérationnel. Par exemple, quand elle a eu vent de l'initiative French Tech, elle a eu l'idée de mobiliser dix start-up montpelliéraines pour financer le tournage d'un film de promotion de l'écosystème local. En deux semaines, elle avait tout organisé, coordonné et elle a même accepté de consacrer une journée entière de son temps pour jouer le rôle principal. »

Sources:

Latribune.fr

1001startups.fr